Thursday, October 30, 2008

Chapitre Trois

J'ai constaté que ce chapitre était très bizarre. La conversation entre Samba et le vielle homme s’est passé pendant quelques heures. L'auteur dépense pas mal de temps décrivant cet homme que j'ai l'impression qu'il est important pour l'histoire de Samba. Je suis un peu soupçonneux aux intentions de cet homme surtout quand il a dit « J’aimerais vous avoir chez moi, un de ces jours » parce qu’on ne parle pas aux étrangers aléatoires de nos jours. Peut-être la raison de cela est parce que les gens dans le monde occidental ont devenu beaucoup plus méfiants a l’égard du tout le monde. On va voir !

Thursday, October 23, 2008

Chapitre Deux

On voit, dans ce chapitre, la pression sur Samba. Le maître est sur le point de mourir et il s'attend à ce que Samba devienne le nouveau chef de Diallobé. « …oui Samba Diallo aussi aura vécu, spirituellement. Pauvre enfant, qui eût dû naitre contemporain de ses ancêtres. Je crois qu’il en eût été le guide. »

Le maitre est très critique de lui. Il parle beaucoup de sa famille et qu’elle lui attend pour nourrir mais en fait, il parlait de lui-même.

« Cette famille dépourvue de nourriture et certaine de manger, c’est la tienne qui attend que tu la nourrisses. Cet homme qu’agresse le souvenir de sa mort, c’est toi – qui l’écartes et te lèves. Tu crois en Dieu, tu te précipites et pries…De qui ai-je parlé ? – De moi, maitre, dit le forgeron atterré. – Non, dit le maitre, c’est de moi. » Et « J’ai, depuis longtemps, senti que j’étais le seul obstacle au bonheur de ce pays. »

Cela me rappelle de hommes politiques et les chefs du monde. À mon avis, les meilleurs gens d’être des leaders dans des pays et de pays sont les gens qui ne veulent pas le faire parce qu’ils ne veulent pas de gloire ou la richesse. C’est un dommage, que la plupart de chefs de pays sont les chefs seulement parce qu’ils veulent avoir la pouvoir.

Sunday, October 19, 2008

Deuxième Partie - Chapitre Premier

Samba arrive en France et est accueilli par la famille Martial, où il semble qu'il restera pour son séjour en France. Ils sont très sympathiques vers Samba. « Lucienne et moi voulons que vous vous sentiez tout à fait à l’aise ici, comme chez vous. » De la toute première réunion, le pasteur rappelle à Samba du maître de Diallobé. Il est un peu trop brusque et sévère. « Ajoutez donc que vous ne répondez ainsi que par politesse… » « Derrière les verres correcteurs, le visage de l’homme pétillait de malice. »

Il est clair que c'est un grand choc culturel pour Samba. « Samba Diallo était atterré. Il ne comptait plus les occasions, depuis son arrivée en France, où le refus d’un verre offert avait soudain failli gâcher absurdement les fragiles moments de ses premiers contacts avec les gens. »

Samba est sage au-delà de ses années. Il dit le phrase très important « Ce n’est pas le mystère qui a changé, mais les questions qui lui sont posées et les révélations qu’on en attend. » Il y a beaucoup de exemples de cela dans le monde aujourd’hui, par exemple le conflit dans le nord d’Irlande. Les catholiques et les protestants croient dans le même Dieu et je crois qu'il est totalement absurde de battre sur des raisons religieuses. Le pasteur accepte l’idée de Samba ; « Cramponnez-vous ferme à votre opinion… » Mais plus tard il y a du conflit, premièrement quand Lucienne a demandé si il croit vraiment qu’il était plus urgent de envoyer des pasteurs que des médecins et Samba a répondu « Oui, si tu me proposes ainsi le choix entre la foi et la santé du corps… » Et deuxièmement, au fin, quand Lucienne a dit « Ta cause est défendable, peut-être ; le malheur est que ceux qui la défendent n’ont pas toujours votre pureté à papa et à toi. Ils se parent de cette cause, pour couvrir des desseins rétrogrades. »

Saturday, October 18, 2008

Chapitre Neuf

On voit beaucoup de références du conflit et de la religion ici. Samba a dit « La Parole doit continuer de retentir en lui, se dit-il. Il est de ceux qui ne cessent pas de prier, pour avoir refermé leur livre de prières…. Mon père ne vit pas, il prie… » mais il pense la prière et la vie en termes d’opposition. C'est-à-dire que si on prie, on ne peut pas faire aucune autre chose. Le chevalier contredit cet idée plus tard quand il dit « Si un homme croit en Dieu, le temps qu’il prend à sa prière pour travailler est encore prière. C’est même une très belle prière. » Je suis d'accord avec le chevalier parce que je crois que si on croit à Dieu, ce n'est pas assez juste de prier. Il est nécessaire de suivre l'exemple de Dieu dans toute la vie.

Il y a beaucoup d'écho de vie d'aujourd'hui dans ce chapitre et je pense que le narrateur critique le monde capitaliste d'aujourd'hui quand il dit « Mais on peut travailler aussi par avidité ; dans ce cas, on ne cherche pas seulement à obstruer le trou du besoin ; il est déjà pleinement comblé. On ne cherche pas même à devancer la prochaine échéance de ce besoin. On accumule frénétiquement, on croit qu’en multipliant la richesse on multiplie la vie. » Cela représente vraiment les croyances de gens aujourd’hui, surtout en Irlande et dans le monde développé en générale. On travaille de plus on plus et Dieu deviens de moins en moins important.

Friday, October 17, 2008

Chapitre Huit

Nous voyons de nouveau dans ce chapitre le pouvoir le maître se tient dans la société. Ardo Diallobé a dit « Maitre…le pays fera ce que vous direz. » Et narrateur a dit « Le maitre eût pu dire oui, c’était facile et le pays eût explose de joie. Il lui eût été facile de dire non, et le pays eût obéi. Il ne disait rien. » Je le trouve perturbant parce que les gens vont lui suivre indépendamment de ce qu'il dit. En revanche, on voit la faiblesse du maitre ici aussi. Il va mourir bientôt je crois.

Nous sommes aussi présentés au personnage « le fou » dans ce chapitre. Il semble qu'il y ait une longue histoire entre lui et le maître. Il me rappelle d'un fou furieux dans son discours de pages cent à cent quatre. C’est difficile de suivre ce qu’-est ce qu’il a dit.

Saturday, October 11, 2008

Chapitre Sept

Ce chapitre me semble d’être le plus important jusqu'ici dans ce roman. Il traite avec la question éternelle de la science contre la religion. Nous voyons ces différences tout au début du chapitre. Paul Lacroix regarde le ciel « A l’horizon, il semblait que la terre aboutissait à un gouffre. Le soleil était suspendu, dangereusement, au-dessus de ce gouffre. » mais le chevalier est totalement indifférent « derrière sa table, le père de Samba Diallo était demeuré immobile comme indifférent au drame cosmique qui se perpétrait dehors. » Le crépuscule bouleverse Paul mais il ne touche pas du tout le chevalier.

La question débattue longuement « ce qui est la vérité » est aussi apparaît dans ce chapitre quand le chevalier a dit « ils sont tellement fascinés par le rendement de l’outil qu’ils en ont perdu l’immensité du chantier. Ils ne voient pas que la vérité qu’ils découvrent chaque jour est chaque jour plus étriquée. Un peu de vérité chaque jour…bien sur, il le faut, c’est nécessaire. Mais la Vérité ? Pour avoir ceci, faut-il renoncer à cela ? » C'est une référence à la subjectivité de science. Ce que l'on a considéré de « fait » il y a des années était continuellement réfuté dans les années suivantes et n'est plus le fait.

Thursday, October 9, 2008

Chapitre Six

Pour moi, la partie la plus mémorable de ce chapitre est la référence au cheval du maître, Tourbillon. Il était un magnifique pur-sang arabe et Samba lui conduirait. Le maître a dit « Ce cheval ne peut pas être un cheval de trait. Il a la tête trop haute, il est trop beau. On ne peut pas demander au pur-sang de tirer la charrue… » et je croit que c’est une métaphore de Samba. Comme le cheval, Samba est aussi un pur-sang et je pense que la référence á « tirer la charrue » était une référence à Samba prenant probablement la position du maître et l'avancement du peuple islam mais je ne suis pas sûr. C'est juste une pensée qui m'est venue.

Nous voyons de nouveau la croyance qu'ils ont dans l'islam, dans le maître ou il «… a un corps fragile qui déjà est très peu présent. Mais, de plus, il a la Parole qui n’est faite de rien mais qui dure. » et quand le chevalier se dit « Samba Diallo irait à l’école, si telle était la volonté de Dieu. » Ils ont la foi totale à Dieu.